La part des crémations ne cesse d’augmenter, et beaucoup de communes de Chalosse, des Landes et du Béarn se retrouvent sans solution à proposer aux familles : pas de columbarium, pas d’espace cinéraire, parfois un cimetière arrivé à saturation.
Aurélien Crabos Marbrerie accompagne les collectivités sur ces sujets, de la première visite à la réception du chantier. Nous relevons l’espace disponible, nous proposons un dimensionnement réaliste au regard de la population et du rythme des inhumations, et nous chiffrons l’ouvrage et sa pose.
Être installé dans la commune voisine change concrètement les choses : nous venons voir le site avant de répondre, nous revenons pendant le chantier, et nous restons joignables ensuite pour les plaques de fermeture, que les familles commandent au fil des années.
Nous intervenons également sur l’existant : remise en état d’un columbarium vieillissant, reprise de joints, remplacement de plaques, réfection des allées et des bordures.
Un projet pour votre cimetière ?
Installés à Saint-Aubin, en Chalosse, nous accompagnons les communes situées dans un rayon d’environ 50 km, de l’étude du besoin à la pose.
Pour aller plus loin : les solutions cinéraires pour les familles, la reprise de concessions, ou nos travaux de cimetière.
Vous avez des questions ?
Il n’y a pas de règle unique : le dimensionnement se déduit de la population de la commune, du nombre de décès annuels et de la part des crémations, qui progresse d’année en année.
L’erreur la plus fréquente est de voir trop petit. Un columbarium saturé au bout de quelques années oblige à relancer une étude, un marché et un chantier. À l’inverse, un ensemble surdimensionné immobilise du budget et de l’espace.
La solution que nous recommandons le plus souvent est le columbarium modulaire : un premier bloc posé aujourd’hui sur une dalle prévue pour en recevoir d’autres, et des extensions ajoutées au rythme des besoins, sans reprendre le génie civil. Nous venons sur place établir cette estimation avec vous, sans engagement.
La commune fournit généralement le columbarium nu ; la plaque de fermeture gravée est à la charge de la famille concessionnaire, comme le serait un monument sur une sépulture.
Dans la pratique, la commune fixe un cahier des charges — matériau, teinte, épaisseur, mode de fixation — pour que l’ensemble reste homogène dans le temps. Nous pouvons rédiger ces prescriptions avec vous au moment de la pose, ce qui évite bien des discussions ensuite.
Les familles nous commandent ensuite leur plaque directement. Nous relevons les dimensions exactes de la case sur place avant de la tailler : les cotes d’un columbarium posé ne sont jamais tout à fait celles du plan.
Oui. La reprise des concessions échues ou en état d’abandon est une procédure administrative lourde pour une petite commune, mais c’est souvent le seul moyen de retrouver de la place dans un cimetière ancien.
Notre rôle intervient sur la partie technique : dépose des monuments, ouverture des sépultures, exhumation des restes et dépôt à l’ossuaire communal, puis remise en état des emplacements libérés. Nous travaillons dans le respect des règles d’hygiène et de décence, et en présence des représentants de la commune lorsque la procédure l’impose.
Les formalités préalables — constats, affichage, délais réglementaires, délibération — restent du ressort de la commune et de ses services. Nous nous calons sur leur calendrier.