Avant chaque inhumation dans un caveau existant, quelqu’un doit déposer le monument, ouvrir la sépulture et la refermer ensuite. C’est un travail technique, qui se prépare la veille et se mène dans un cimetière où d’autres familles passent : il demande autant de soin que de discrétion.
Nous intervenons en lien avec l’opérateur funéraire chargé des obsèques et avec la commune. Nous déposons les éléments du monument, les mettons à l’abri, ouvrons le caveau, assurons la mise en place puis remontons l’ouvrage, refaisons les joints et nettoyons l’emplacement avant de quitter les lieux.
Nous réalisons également les inhumations en pleine terre : creusement, étaiement si le terrain l’exige, remblai et remise en forme du tertre.
Certaines opérations touchent directement aux défunts. Elles sont strictement encadrées par le code général des collectivités territoriales, et supposent une autorisation préalable :
Les démarches administratives — autorisation du maire, accord du plus proche parent, présence éventuelle d’un officier de police judiciaire, délais réglementaires — relèvent de la famille, de l’opérateur funéraire ou de la commune selon les cas. Nous vous indiquons ce qu’il faut obtenir, et nous intervenons une fois les autorisations en main.
Vous souhaitez en savoir plus ?
Installés à Saint-Aubin, en Chalosse, nous intervenons comme fossoyeurs dans les cimetières situés dans un rayon d’environ 50 km, aux côtés des familles, des opérateurs funéraires et des communes.
Pour aller plus loin : la pose d’un caveau funéraire, les équipements de cimetière pour les communes, ou l’ensemble de nos travaux de cimetière.
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La réduction de corps consiste à rassembler les restes d’un défunt inhumé depuis longtemps dans un reliquaire de petite dimension, replacé dans le même caveau. L’opération libère une case, et permet à la famille de continuer à utiliser une sépulture arrivée à saturation.
Elle n’est envisageable que lorsque la décomposition est suffisamment avancée — en pratique plusieurs années après l’inhumation, le délai variant selon la nature du sol et l’étanchéité du caveau. Si l’ouverture révèle que ce n’est pas le cas, l’opération est interrompue et la sépulture refermée en l’état.
Elle suppose l’accord du plus proche parent et une autorisation du maire. Nous intervenons une fois ces formalités accomplies.
Pour une inhumation, l’autorisation découle des démarches menées par l’opérateur funéraire auprès de la mairie du lieu d’inhumation. Nous intervenons sur sa demande, à la date et à l’heure fixées.
Pour une exhumation ou une réduction de corps, la demande émane du plus proche parent du défunt et doit être autorisée par le maire de la commune. La qualité de demandeur compte : en cas de désaccord entre héritiers, la mairie ne délivrera pas l’autorisation.
Pour une reprise de concession, c’est la commune qui conduit la procédure, avec ses délais d’affichage et sa délibération. Dans tous les cas, nous n’ouvrons jamais une sépulture sans que l’autorisation écrite soit en main.
Il est déposé élément par élément et entreposé à proximité immédiate, sur cales et à l’abri du passage, pendant toute la durée de l’intervention. Les ornements fragiles — vases, bronzes, plaques, photos porcelaine — sont retirés en premier et mis de côté séparément.
Une fois la sépulture refermée, le monument est remonté dans sa configuration d’origine, remis de niveau et rejointoyé. C’est souvent l’occasion de reprendre des joints fatigués, de resceller un ornement ou de nettoyer la pierre : nous vous le signalons et vous le chiffrons à part, sans rien engager de nous-mêmes.
Si un élément est déjà fissuré avant l’intervention, nous vous le disons et le photographions au préalable. Une pierre ancienne peut céder à la dépose, et mieux vaut le savoir avant qu’après.