La gravure funéraire est ce que les visiteurs lisent en premier, et souvent la seule chose qu’ils retiennent du monument. Elle demande un tracé net, un lettrage régulier et un alignement irréprochable : une lettre mal espacée se voit pendant des décennies.
Nous gravons les noms, prénoms, dates, épitaphes et emblèmes, en atelier sur une pierre neuve comme sur place, directement sur un monument déjà posé. L’ajout d’un nom après un décès est l’une de nos interventions les plus fréquentes : nous reprenons alors le lettrage existant à l’identique, même police, même profondeur, même finition, pour que la nouvelle ligne ne jure pas avec les précédentes.
La gravure peut rester brute, en creux dans la pierre, ou recevoir une finition : peinture, dorure à la feuille, émail. Le choix dépend de la teinte du granit et de la lisibilité recherchée.
Au-delà des inscriptions, le monument se personnalise par des éléments que nous fournissons et posons :
Tout se discute sur échantillon, et rien ne s’impose : un monument peut très bien se limiter à un nom gravé dans la pierre nue.
Vous souhaitez en savoir plus ?
Installés à Saint-Aubin, en Chalosse, nous gravons sur place dans les cimetières situés dans un rayon d’environ 50 km, et nous réalisons vos plaques en atelier.
Pour aller plus loin : la pierre tombale en granit, la stèle et le monument cinéraire, ou l’ensemble de nos monuments funéraires.
Vous avez des questions ?
Oui, et c’est le cas le plus courant. Nous intervenons directement au cimetière, sans déposer le monument : le lettrage est tracé, gravé puis fini sur place, en une demi-journée à une journée selon la longueur du texte et la météo.
Nous relevons d’abord le lettrage existant — police, hauteur, espacement, profondeur, finition dorée ou peinte — afin que la ligne ajoutée se confonde avec les précédentes. C’est ce relevé qui fait la différence entre un ajout invisible et un ajout qui se remarque.
Si la surface de la stèle est saturée, plusieurs solutions existent : graver sur le soubassement, ajouter une plaque, ou poser des lettres rapportées en bronze.
Oui, c’est normal et prévisible. Exposée à la pluie, au gel et aux UV, une dorure perd son éclat au fil des années, d’autant plus vite sur les monuments en plein soleil ou sous les arbres.
La reprise de dorure est une intervention simple : nous nettoyons la gravure, puis nous réappliquons la feuille d’or ou la peinture dorée dans le creux des lettres. La pierre et la gravure ne sont pas touchées, et le monument retrouve sa lisibilité d’origine.
Beaucoup de familles font reprendre la dorure à l’occasion d’un nettoyage de tombe, avant la Toussaint. Les deux prestations se combinent naturellement sur un même passage.
Vous nous confiez une photographie — un tirage papier, un fichier numérique, ou même une photo ancienne que nous faisons retoucher. Le portrait est ensuite imprimé puis cuit sur une plaque de porcelaine, ce qui le rend insensible à la pluie et au soleil.
Plusieurs formes et dimensions existent : ovale, rectangulaire, en médaillon. La plaque se visse ou se colle sur la stèle, et peut se remplacer indépendamment du reste du monument.
La qualité du résultat dépend beaucoup de la netteté de l’original : un cliché flou ou très petit donnera un portrait flou. Nous regardons la photo avec vous avant de lancer la fabrication, et nous vous disons honnêtement ce qu’elle permet.